Entreprendre en auto-micro-entreprise
Développez votre activité indépendante en toute sérénité !
Si la micro-entreprise est accessible, la pérennité exige une stratégie commerciale et digitale solide au-delà de l’administratif. Valider son business plan, utiliser les bons outils numériques et se faire accompagner reste crucial pour trouver ses premiers clients.

Formalités de création
Immatriculation de la micro-entreprise
L’immatriculation en ligne est simplifiée via le Guichet Unique électronique (INPI) remplaçant les CFE. Le dossier valide l’activité auprès des organismes référents comme l’URSSAF, la CCI pour le commerce, la CMA pour l’artisanat ou le Greffe pour les agents commerciaux.

Pilotage d’activité
Gestion et facturation
Le pilotage requiert un compte bancaire dédié, l’usage d’un logiciel de facturation conforme et le suivi des seuils de chiffre d’affaires. La déclaration mensuelle ou trimestrielle déclenche le paiement des cotisations sociales et charges fiscales auprès de l’administration.

Aides au lancement
Financement et trésorerie
Malgré la simplicité administrative, lancer son activité exige des fonds pour le matériel ou la communication. Diverses solutions existent : l’ACRE (exonération partielle), le micro-crédit ADIE, les prêts d’honneur ou les aides régionales pour soutenir la trésorerie initiale.
Conditions d’accès
Profils éligibles au statut

Ce régime micro-social cible ceux voulant tester une idée, exercer une activité complémentaire ou devenir freelance. Il s’adapte aux prestataires, commerçants et artisans évitant la lourdeur d’une société commerciale classique.

Cumul salarié et indépendant
Concilier micro-entreprise et contrat de travail permet de générer un revenu complémentaire tout en conservant sa sécurité actuelle.

Activités non réglementées
Le statut est ouvert sans qualification spécifique, sauf pour les métiers réglementés (artisanat, professions libérales) exigeant un titre.

Statut étudiant-entrepreneur
Ce cumul est possible et permet de conserver sa Sécurité sociale étudiante ou d’obtenir une bourse sous conditions.

Fonction publique et création
Les agents à temps partiel (<70%) peuvent créer. Les autres doivent demander une autorisation de cumul d’activités à leur hiérarchie.

Régime fiscal et imposition
Imposition et CFE

L’imposition dépend de l’activité : BNC pour les libéraux ou BIC pour les commerçants. L’entrepreneur opte pour le régime micro-fiscal avec abattement ou pour le versement libératoire permettant de payer l’impôt sur le revenu simultanément aux cotisations.
Protection sociale
Couverture sociale TNS

Classé Travailleur Non-Salarié (TNS), l’indépendant exerçant une profession artisanale, commerciale ou libérale dépend de la Sécurité Sociale des Indépendants via le régime micro-social simplifié.
L’affilié déclare son chiffre d’affaires encaissé mensuellement ou trimestriellement sur le portail officiel. Il règle ensuite ses charges sociales calculées proportionnellement aux recettes, garantissant une gestion de trésorerie sans avance de frais sur les impayés.
L’option du versement libératoire applique un taux fixe global pour l’impôt et le social. Si la couverture maladie reste identique aux salariés, la validation des trimestres de retraite et les indemnités journalières dépendent strictement du montant des revenus déclarés.

Ressources et Outils
Boîte à outils de l’entrepreneur

La réussite ne s’improvise pas. Devenir un chef d’entreprise performant exige d’adopter des réflexes proactifs : prospection commerciale, veille concurrentielle, réseautage actif et formation continue pour développer ses compétences.

Productivité et organisation
Adopter une méthode de gestion du temps et utiliser un planning digital sont essentiels pour vaincre la procrastination.

Partenariats professionnels
Pour propulser sa visibilité, l’indépendant peut collaborer via des partenariats commerciaux ou rejoindre un espace de coworking.

Assurances et Mutuelle
RC Pro, garantie décennale obligatoire dans le bâtiment, protection juridique et mutuelle santé TNS adaptée aux indépendants.

Banque et Néobanque
L’ouverture d’un compte dédié est obligatoire si le chiffre d’affaires dépasse 10 000 € pendant deux ans consécutifs.